24 juin 2026
L’agence d’architecture tourne une page et en ouvre une nouvelle, portée par quatre associés et une idée simple mais radicale : ne plus découper le monde, mais le lire dans sa globalité…
C’est une renaissance autant qu’un renouveau. Connue pendant des années sous le nom de Richez Associés, l’agence d’architecture laisse place à landForma : un nouveau nom, une nouvelle intention, une nouvelle façon d’habiter le monde de la conception.
landForma compte aujourd’hui 130 collaborateurs issus de 25 nationalités différentes. Cette richesse humaine n’est pas anecdotique : elle est constitutive d’une vision de la conception où la diversité des regards nourrit la qualité du projet. À la croisée des chemins : c’est ainsi que landForma est née, co-fondée par quatre associés dirigeants.

© Mateya Lux pour landForma
Le projet fondateur est clair : au 21ᵉ siècle, landForma veut réconcilier le 19ᵉ et le 20ᵉ siècle. Pas question de fragmenter la réalité en silos disciplinaires. L’idée, portée par les quatre architectes associés, est celle d’une vision transversale : observer avant de concevoir, concevoir ensemble, et surtout ne jamais dissocier ce qui, dans le monde réel, ne l’est pas.
Ce matin, lors de la conférence de presse, Ikbal Bouaïta, architecte associé chez landForma disait que « L’architecture et le paysage sont deux faces de la même pièce. » Cette belle formulation illustre parfaitement leur vision.
Ce que landForma propose, c’est une forme d’hybridation des disciplines (design, architecture, paysagisme…) qu’ils regroupent sous la notion d’ArchitecturePaysage.
Plus encore, l’agence se définit comme transspécialiste : au-delà de la transdisciplinarité, chaque domaine mobilisé est maîtrisé en profondeur. Travailler à toutes les échelles, de l’aménagement urbain au détail constructif, fait partie de l’ADN de la nouvelle structure.
Parmi les projets présentés lors de la conférence de presse, deux se situent à Toulouse. Le premier, un Musée Tiers-Lieu dans le quartier Jolimont, témoigne de la volonté d’ancrer la culture dans des territoires qui en manquent. Le second, une Unité de valorisation énergétique au Mirail, illustre parfaitement la philosophie landForma : il ne s’agit pas de construire une usine, mais de penser un équipement qui dépasse sa seule fonction technique pour s’intégrer pleinement dans la ville.

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