30 janvier 2018
L’exposition « les faits du hasard » nous emmène dans un univers poétique qui conjugue la technologie et une réflexion plus générale sur ce qui fait hasard dans notre vie de tous les jours.
L’architecture contemporaine s’est toujours inspirée des créations et réflexions d’artistes qui sont venues apporter des souffles nouveaux à l’imaginaire des architectes. On peut se demander à cet égard, quelle est la place du hasard dans l’architecture et l’urbanisme d’aujourd’hui ? N’y aurait-il pas des idées à puiser du coté de la création aléatoire ?

« L’architecture doit se mouvoir dans les « n » dimensions et surprendre c’est-à-dire être non prévisible voilà pourquoi nous nous efforçons d’effacer tous les schémas (esthétiques) préconçus de notre esprit. »
Pour en savoir plus, consultez l’article ici.
LA BIENNALE NEMO au CENTQUATRE-PARIS :
Pour revenir à cette exposition d’art contemporain, les artistes proposent leur propre vision au spectateur en utilisant souvent la programmation aléatoire. Ils proposent des accidents, et de la sérendipité qui transporte immédiatement dans une poésie de l’instant. Ces 25 installations numériques sont à découvrir jusqu’au 4 mars dans le 19ème arrondissement de Paris.
Selon José-Manuel Gonçalvès, il s’agira de « construire une exposition d’art contemporain qui va puiser dans toutes les esthétiques, dans le numérique, dans le théâtre d’objets, et de jouer de la variété du hasard pour montrer que le résultat d’une œuvre n’est pas toujours reproductible ».
David Bowen présente « Tele-present wind » avec un champ d’immortelles sur tiges filetées
qui ondulent en fonction de leurs congénères situées de l’autre côté de l’Atlantique qui transmettent à l’accéléromètre du laboratoire d’imagerie numérique du Minnesota, leurs mouvements dus aux vents, face à la mer.
Licht, mehr Licht ! de Guillaume Marmin explore les liens qui unissent la lumière, le son et l’espace, et les effets de la lumière sur nos sensations
L’installation Impulse de Martin Messier propose une oeuvre faite de son et de lumières semi-aléatoires qui imitent le fonctionnement du cerveau.
Elizabeth Saint Jalmes et Cyril Leclerc : Pixel lent
Une chorégraphie de 176 escargots « augmentés » (équipés d’une diode lumineuse) qui réalisent des tableaux lumineux en perpétuels changements :
INFORMATIONS PRATIQUES :
Du 9 décembre 2017 au 4 mars 2018
Les mercredis et jeudis de 14h à 19h
Et tous les week-ends de 14h à 19h
Le CENTQUATRE-PARIS :
Informations et billetterie :
www.104.fr – 01 53 35 50 00
Biennale Némo
biennalenemo@arcadi.fr – www.biennalenemo.fr
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